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  • : La Taverne des Trois Petits Trolls
  • : Ressources documentaires pour amateurs de littérature Fantasy et écrivains en devenir...
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Bien le bonjour !

Pourquoi ce blog me direz-vous ? Et bien il fait suite à toute une série de recherches que j'ai entreprise dans le cadre de la rédaction d'un manuscrit. Oui oui un manuscrit que je suis en train d'écrire... manuscrit ayant pour objet la littérature Fantasy (comme vous devez vous en douter)... J'ai commencé à l'écrire il y a bien longtemps déjà... et je ne doute pas que j'achèverai ce travail dans bien longtemps également... caressant secrétement le doux rêve de me faire, un jour, publier.

Vous trouverez ici des documents et des informations glânés ça et là au gré de mes errances sur le net. En espérant que vous puissiez y apprendre des choses intéressantes...

N'hésitez pas à signaler votre passage par un petit commentaire, et si vous êtes vous aussi des auteurs en devenir alors je serai enchanté d'échanger avec vous !

Je vous souhaite à présent une agréable visite... !

Eussé

18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 15:08

Vous vous souvenez des Sottais ? Ce sont ces petits lutins cavernicoles belges. On les trouve précisément dans les grottes du Val de la Magne en wallonie, qu'on appele communément "Trous de Sottais", où ils cachent leurs trésors. Et bien il existe un fromage qui porte leur nom... le Trou d'Sottais ! C'est un fromage de terroir, à pâte molle et à croûte mixte. Un fromage doux et fondant, et à la croûte soyeuse. 

C'est décidé... dès que je retourne en Belgique je me ramène un pti Trou d'Sottais !


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Fromagerie Herve

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 21:42

Ils existent !! Je les ai vu ! Ils ont un royaume, une histoire, des colonies, une université et un kiosque à journaux !!!! Un drôle de pays que celui des Lutins, à n'en pas douter ! Pour ceux qui souhaiteraient s'y rendre vous trouverez ci-dessous ia carte vous y conduisant....

http://www.lutins.net/



lutin.JPG

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 17:41

Voici le crayonné original du Lutin... je le trouve magnifique, il s'appelle Nedeol. Copyrights : Naora Chan !

afar-crayonne.jpg

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 11:07

Voilà mon petit Lutin Afar !

Il a été dessiné et colorisé par l'adorable Naora Chan que je remercie mille fois pour ce superbe dessin et dieu sait que j'ai été pénible ! Héhéhé ! :o)

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 22:05

Voilà un nouveau croquis de Naora Chan... Elle reprend cette fois ci la description de l'Afar traditionnel : le poil noir de la tête au pied (on ne sait pas si le visage l'est aussi par contre !?...). Je lui ai demandé aussi de lui faire des pieds griffus... Par contre cet Afar a un côté ado qui me gêne un peu car dans mon esprit mon Lutin est plus enfantin, plus espiègle... Il est censé mesuré la même hauteur qu'un enfant de 6 ans, ce qui ne transparait pas véritalement dans le dessin ci dessous.... Moi pénible ?? Vous croyez ?? ;o)

Merci Naora !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :o)

 afar2.jpg

 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 13:54

Voici un Afar dessiné par Naora-Chan... terrible ! C'est vraiment génial de voir ses personnages devenir réalité... l'image est toujours plus parlante que le texte. Comme je suis particulièrement pénible je lui ai demandé de modifier certains détails pour que cela ressemble complétement au Lutin que j'ai en tête ! Mille merci Naora !!! :o)

afar-blog.jpg

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 10:41

On les appelle les Afars et on les trouve dans tout le nord de l'Ardèche...  et voici la légende en question sur laquelle je suis tombé et que je me suis empressé de copier/coller sur ce blog...


 

 

  

 Les Afars appartiennent au « Petit Peuple », ils font partie de la grande famille des lutins. Ils ont à peu près la taille d’un enfant de six ans ; ils sont tout noirs mais pas noirs de peau, non… noirs parce que couverts de poils de la tête aux pieds. Ils ont aussi de longues oreilles en pointe et de petits yeux brillant de malice qui leur permettent de se guider dans l’obscurité à la manière des chats.

 Les Afars habitent dans les grottes, les souterrains et, à la nuit tombée, ils sortent et vont chaparder de la nourriture dans les champs, dans les jardins ou quelquefois même jusque dans les caves : du blé, des carottes, du choux, des raves, des truffoles (c’est quoi des truffoles ??), des pommes, des châtaignes…

 Quand, sur leur chemin, ils rencontrent une vache qui passe la nuit dehors, ils vont la traire pour boire son lait puis ils lui tressent les poils de la queue (tiens ?... ils ont de drôles d’occupations quand même !?).

 Mais les Afars ne prennent que ce qu’il leur faut pour vivre ; ils savent se contenter de peu.

 Ils peuvent être employés comme gardiens de trésors par les fées (de mieux en mieux !! Pourquoi j’ai pas eu un Afar quand j’étais pti !!! J’aurais du en commander un au Père Noel !!), les enchanteurs, les magiciens et même le Diable. Près de Saint-Julien-Vocance, au sommet du Chirat Blanc, ce sont eux qui gardent le « Peitel » d’or (kézako ?). Après le travail, pour se distraire, ils font des rondes endiablées autour des rochers.

 Les Afars aiment aussi beaucoup faire des farces aux humains. Autrefois, leur farce favorite consistait à monter sur les toits des maisons et à s’asseoir sur les cheminées pour les empêcher de tirer. Ils riaient beaucoup de voir les gens ouvrir portes et fenêtres puis sortir en toussant car la fumée avait envahi la cuisine (on s’amuse comme on peut...).

 J’ai entendu raconter qu’un samedi matin, une femme revenait du marché quand, en passant chemin de Saint Denis, elle sent son panier devenir de plus en plus lourd… A vrai dire bien trop lourd pour les quelques provisions qu’il contient. Finalement, elle s’arrête, pose le panier par terre et l’ouvre délicatement… A ce moment, un Afar lui saute au nez en riant aux éclats et s’enfuit à toutes jambes avec le saucisson qu’elle venait d’acheter (sacrés Afars va...).

 Cependant voyez-vous, il y a une loi chez les Afars qui bride leurs mauvais instincts : s’ils ne sont pas obligés de faire le bien, ils ne doivent en revanche jamais faire le mal ! A la charge des victimes de déterminer la frontière et d’obliger nos farceurs à respecter la règle s’ils sont allés trop loin.

 Parfois certains hommes se mettent en tête de capturer des Afars. Ce n’est pas si simple mais voici comment on s’y prend.

 Vous devez d’abord vous munir d’une corde bien solide et d’une jolie paire de sabots. A la tombée de la nuit vous déposez vos sabots à l’entrée du refuge d’un Afar ; puis vous allez vous cacher ni trop loin, ni trop près. La nuit tombe, il fait de plus en plus noir et tout d’un coup vous apercevez deux petits yeux ronds brillant dans l’obscurité qui regardent à droite… à gauche… et qui viennent se poser sur vos sabots. Ah, ces sabots… comme ils sont beaux ! Notre Afar a bien envie de les enfiler mais il n’ose pas… alors il tourne autour… mais à la fin, la tentation est trop forte… il glisse un pied puis l’autre…

 C’est le moment de sortir de votre cachette. Le matru (le matru ?? c’est à se demander si je viens bien du même endroit !?) va essayer de s’enfuir mais comment courir avec des sabots si lourds et bien trop grands pour de tout petits pieds ? Il suffit alors de vous jeter sur lui, de le ligoter solidement avec la corde et de l’emporter sous votre bras. Puis, une fois arrivé à la maison, vous pouvez l’enfermer, au choix, à la cave ou au galetas.

 Et voilà ! Mais un Afar capturé est malheureux, il pleure toute la journée, il ne parle guère ou alors vous le comprenez mal : il s’exprime en une langue inconnue où reviennent souvent les syllabes de « micoulou-oû...coucoulou-oû. » Et puis, surtout, faites bien attention de ne jamais saler la nourriture que vous donnez à un Afar. Un seul grain de sel sur sa langue et il ne pourra plus jamais retourner parmi les siens. Il sera condamné à errer solitaire… plus tout à fait Afar, ni tout à fait humain… (oula... on va surtout pas lui donner du sel alors ! et puis c’est mauvais pour son hyper-tension également !).

 De plus, lorsqu’un Afar a été enlevé, les autres viennent la nuit rôder autour de la maison et crient : « surtout ne révèle pas le secret de la sauge ! ». Ah, le secret de la sauge… nous touchons là le plus grand mystère des Afars (ha ??). Nous autres, humains, connaissons bien la sauge comme plante aromatique utilisée par les cuisinières pour parfumer leurs plats ou comme plante médicinale aux multiples vertus. D’ailleurs, un célèbre proverbe dit : « Qui a de la sauge dans son jardin n’a pas besoin de médecin » (moi je connais un autre proverbe qui dit « Heurchon gourmand, deviendra grand » mais bon ça ne parle pas de sauge...).

 Mais il y a beaucoup plus étrange… les sorcières savent que la sauge fait partie des plantes sacrées depuis la nuit des temps et elles cueillent ses pouvoirs magiques une fois par an à l’heure qui n’existe pas (ha bon ???)… instant fugace entre le coucher de la lune et le lever du soleil.

 Mais hommes et sorcières ignorent tout du secret qui lie la sauge et les Afars…

 Revenons maintenant à notre petit prisonnier enfermé dans la cave ou le galetas. Il réussit souvent à s’enfuir en se glissant par une fine ouverture ou bien vous le relâchez car il vous fait regret à pleurer tout le jour.

 Il arrive aussi que les Afars enlèvent de petits humains pour les élever avec leurs propres enfants. S’ils veulent récupérer leur petiot, les parents doivent procéder comme pour capturer un Afar. Cependant, même après avoir ramené l’enfant au logis, les Afars rôdent toujours à minuit autour de la maison pour le réclamer comme un des leurs en appelant « Oh Miou-oû ! oh Miounetto ». Les parents doivent alors fermer soigneusement portes et fenêtres et souvent retenir l’enfant de force car il a toujours envie de retourner parmi les Afars qui l’aiment tant.

 Aujourd’hui, bien peu de gens peuvent se vanter d’avoir vu des Afars. On dit même qu’ils s’en seraient allés depuis que l’angélus sonne. Le tintement des cloches éloigne la grêle mais aussi les « esprits ».

 D’autres disent qu’ils ont tous péri sous des éboulis.

 En vérité, je ne crois pas qu’ils aient vraiment disparu mais ils ne se montrent pas à tout le monde, voilà tout. Ils sont devenus méfiants à cause des misères qu’on leur a faites. J’ai entendu dire que certains mettaient des clous dans les sabots pour leur blesser les pieds et les attraper plus facilement (c’est vraiment méchant ça !!) ou que les paysans leur tiraient dessus avec des fusils à pierre quand ils les surprenaient dans leurs champs (saleté de paysans !!! Ca leur suffit pas de tuer les renard faut qu’ils s’en prennent aux Afars en plus !!). Bien sûr, il est arrivé qu’un jardinier leur laisse quelques fruits, quelques légumes à récolter ou que des fermières donnent du lait aux mères Afars qui en avaient besoin pour leurs enfants. Mais c’était bien rare.

 A vrai dire, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir des Afars un jour, vous devez avant tout… les aimer… puis faire preuve de beaucoup de patience et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais aujourd’hui, la patience se fait rare ! Et enfin, garder à tout âge le cœur ouvert au rêve…

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 11:07

LUTINS :

 Les lutins sont des êtres fantastiques, espiègles et facétieux, tantôt bienfaisants, tantôt malfaisants. D'allure gracile, ces représentants du Petit peuple, portent un long bonnet pointu - comme leurs oreilles. Certains lutins n'hésitent pas à rendre service aux humains ; ce sont les lutins domestiques. Autrefois, dit-on, chaque chaumière avait son lutin. Il aidait les servantes et surveillait la cuisson, il consolait les enfants tristes et prenait soin des animaux. Mais il ne fallait pas manquer de respect à son égard, au risque de le perdre à jamais ou bien qu'il jouât les plus vilains tours. D'autres lutins vivent au sein de la nature : lutins des forêts, des collines, des champs, des lacs, des souterrains, des pays gelés. Plus farouches, ils ont un aspect et un goût vestimentaire qui rappellent l'endroit où ils vivent. Par exemple, les lutins des forêts ont parfois la barbe verte comme la mousse, une peau d'écorce, des colliers de petits fruits. Une jeune feuille de rhubarbe sauvage leur sert de chapeau... D'autres noms servent à désigner les lutins : lupins, lubins, luprons, luitons, ludions, letiens, nutons. Les femmes lutins sont appelées généralement lutines et lupronnes.

  SOTTAI :

 Un sottai est un lutin cavernicole belge. D'après les récits populaires, ils étaient très petits et basanés. Ils portaient des cheveux longs retombant en boucles crépues. On pense que leur nom provient du wallon «so tèr», qui désigne un homme qui vit sous terre. Les grottes de la vallée de la Vesdre servaient d'habitation à ces nains. Ils réparaient ce qu'on posait près des ouvertures en échange de nourriture.

 FARFADET :

 Le farfadet mesure une cinquantaine de centimètres, ridé, la peau mate. Il est très farceur, joue parfois des tours aux humains. Il aime à courir dans les prés, les champs de lavande. Parfois le farfadet s'installe près d'une maison et s'occupe de son entretien, ainsi que des animaux, du jardin… On dit également qu'il lui arrive de réparer des outils, des chaussures, des choses cassées. Pour tous les services qu'il rend, il apprécie un verre de lait, des gâteaux de miel, mais n'acceptera pas de nouveaux vêtements, en remplacement des haillons qu'il porte. Les farfadets sont présents dans le Sud, ainsi qu'en Vendée, en Poitou. Ils vivent dans des galeries qu'ils creusent eux-mêmes. On raconte que les farfadets cachent leurs trésors dans le creux des chênes au pied des arcs-en-ciel. Membre éminent du petit peuple, le farfadet est parfois appelé fadet, ou également follet, car il apparaît de temps en temps sous forme de feu follet.

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